Si, si, Tarzan peut pleurer !

7 Nov 2012

« Les larmes de Tarzan » de Katarina Mazetti, Ed. Babel

 

J’ai découvert ce livre au cours d’une de mes énièmes balades en librairie. Je fais souvent mes choix grâce à des coups de coeur que je dois aux titres, ou aux couvertures… Cela me réserve quelques bonnes surprises, et quelques déconvenues. En ce qui concerne « Les larmes de Tarzan », la surprise fut heureuse. (Enfin!)

 

Autant vous dire que le concept que Tarzan puisse pleurer me paraissait intriguant. Cela s’explique peut être par le fait que dans ce roman, Tarzan est une femme…! Et franchement, côté pleurs elle ne se prive pas !

 

Ce roman nous conte l’histoire de Marianna, mère célibataire, et de Janne, riche playboy arrogant. Toutes ressemblances avec « Fifty Shades » est totalement fortuite, je vous rassure !! (effectivement, je n’ai vraiment pas aimé ce roman…)

 

La jeune femme, surnommée Tarzan par Janne (je vous laisse découvrir dans quelle circonstance…) est une femme dont l’indépendance affichée ne fait que cacher une fragilité exacerbée. Janne, quant à lui, est un séducteur amoureux de sa voiture, et surtout profondément seul. Leur rencontre était improbable, leur histoire le sera d’autant plus.

 

Pour ceux qui, comme moi, ont déjà lu les best-sellers de Katarina Mazetti (« Le mec de la tombe d’à côté » et sa suite « Le caveau de famille »), j’ai trouvé son univers beaucoup moins sordide que dans les précédents romans que j’avais lu d’elle. En découvrant « Le mec de la tombe d’à côté », je m’étais heurté à des personnages tristes et franchement pathétiques. Avouez que dans le genre Fais moi-rêver, Benny et Désirée, ses protagonistes, pouvaient repasser…

 

Alors que dans ce nouveau roman, les personnages ont certes des faiblesses, mais leur côté frondeur et déterminé les rend particulièrement attachants. De plus, j’ai découvert un humour incisif que je n’avais pas détecté dans ses romans les plus connus.

 

L’affrontement entre deux niveaux de vies, deux conditions au sein d’une même société est un peu caricatural, mais cela sert l’intrigue et la relation entre les deux personnages. De plus, l’intervention régulière des deux enfants, qui prennent chacun la parole à leur tour à travers plusieurs chapitres, est également un moyen détourné de faire progresser leur histoire grâce à leur regard innocent.

 

L’histoire n’a rien de révolutionnaire, mais même sans cela, elle réussit à nous faire sourire le temps de quelques pages. Personnellement, après la désillusion de « Le mec de la tombe d’à côté », cette découverte fut agréable et pleine de surprises.

 

- Salut, c’est Tarzan!

Tout à coup, je n’ai pas su quoi dire. Comment, elle s’appelait déjà ? Elle ne devait pas savoir mon nom non plus, pour elle je n’étais sans doute qu’un violeur bourré, disposant d’une voiture. Qu’est-ce qu’elle me voulait ? L’idée m’a traversé l’esprit qu’elle avait l’intention de porter plainte pour acte de violence, et puis quoi encore ? Pour autant que je me souvienne elle était tombée à la renverse les jambes et les bras écartés, comme un livre qui s’ouvre à l’endroit qu’on préfère.

 

Si vous avez déjà lu ce roman, ou quand vous l’aurez fait, n’hésitez pas à me donner votre avis !

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