Elles sont dans la lumière, enfin !

28 Mar 2017

Les figures de l'ombre de Theodore Melfi

 

Synopsis

Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux États-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn. 

Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran.

Comment ne pas être révoltée par cet oubli de l'Histoire ? Par ce petit détail qu'ont ignoré les manuels ? 

 

J'ai vécu ma séance de cinéma comme une pile sur mon siège. Comment imaginer que des hommes et des femmes ont pu traiter d'autres êtres humains de cette manière ? Comment peut-on penser une seule seconde à créer des toilettes, des cafétérias parce que d'autres personnes n'ont pas la même couleur de peau, comme si le mélange était à éviter à tout prix ?

 

Voir ce film en 2017 et apprendre ce que ces femmes ont apportés à la conquête spatiale et donc au Monde, c'est magnifique et tellement triste en même temps. 

 

Magnifique parce que voir ces femmes se battre est un spectacle très inspirant pour les générations d'aujourd'hui.

 

Triste parce que l'Histoire retiendra Youri Gagarine et Niel Armstrong. Mais l'Histoire a oublié les petites mains qui l'ont faite. 

 

 

Le destin de ces trois femmes d'exception méritait mille fois d'être porté à l'écran. Et ces trois actrices (Taraji P. Henson, Octavia Spencer, Janelle Monáe) le font à merveille. Chacune a leur façon ont forcé leur chance et ont su s'imposer, pour la simple raison qu'elles se savaient tout aussi capables, compétentes et brillantes que leurs congénères, trop aveugles pour s'en apercevoir eux-mêmes. 

 

Ce film était aussi l'occasion de revoir Kevin Costner, l'inoubliable Robin des Bois (oui, mes références datent quelque peu). Son personnage, loin de l'attitude de ces congénères, a permis d'amener une humanité bienvenue. 

 

Quant à Jim Parsons, il endosse de nouveau le costume d'un scientifique, mais bien loin de celui de Sheldon Cooper dont on a l'habitude dans The Big Bang Theory. Tout le côté humoristique auquel il nous avait habitué, laisse place à une rigidité glaçante. Je n'ai évidemment pas aimé ce personnage, mais j'ai apprécié de voir l'acteur dans un registre différent. 

 

Pour conclure, je dirais surtout que ce film a démontré une fois de plus combien le rejet des autres est néfaste pour tous.

 

Parce que chacun peut apporter des bienfaits insoupçonnés. Il faut simplement lui laisser sa chance. 

Note : 4/5

 

 

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