Une Rose pleine d'épines

3 Apr 2015

« Rose de Paris » Eric Puech et Gilles Schlesser , Ed. Parigramme

 

Je suis amoureuse du passé, de la France de Pagnol,  de l’Angleterre de Jane Austen ou bien du Paris des Années folles… Le thème de la bande dessinée « Rose de Paris » m’a donc fait ouvertement du pied. Et comme je suis un être faible, j’ai cédé…  Dommage, il aurait mieux valu que je passe mon chemin pour cette fois-ci.

 

Nous découvrons l’histoire de Rose, jeune provinciale, qui débarque à la capitale pour y devenir « demoiselle du téléphone ».  Il ne s’agit point ici de « téléphone rose », je vous vois venir, mais plutôt d’officier au central de Gutenberg de la rue du Louvre... Un de ces métiers oublié du début du XXe siècle. Elle y rencontre Sidonie qui deviendra sa colocataire et sa partenaire lors de ces sorties à la découverte du Paris des Années folles.  Elle enchaînera la découverte des grands noms de l’époque : Kisling, Fitzgerald, Hemingway, Foujita

 

 

 

A ceci s’ajoute l’histoire de Victor, jeune boxeur qui évolue dans le monde des truands et de la contrebande, qui est obligé par un inspecteur sans scrupules d’espionner un baron de la drogue.

 

Sans oublier, le thème de la lutte pour l’inégalité des salaires entre hommes et femmes (tiens, tiens…mais ça me dit quelque chose !) qui fait rapidement son apparition.

 

Même si cette bande dessinée projette un aperçu sûrement fidèle et réaliste du Paris de cette époque, la multitude des intrigues perd très rapidement le lecteur. J’ai très souvent eu l’impression d’avoir raté une page, les scènes s’enchainant sans transition. La multitude des sujets (entre lutte des classes/intrigue policière/intrigue amoureuse/milieu artistique/addiction et j’en passe …) donne une impression de fouillis dont j’ai eu du mal à me défaire.

 

J’ai également eu du mal avec le dessin très dur, moi qui suis une petite chose délicate. Les traits de crayons sont nombreux, faisant apparaître les visages assez anguleux et sévères. Il devient également difficile de différencier chaque personnage, les caractéristiques physiques étaient singulièrement les mêmes.

 

Au final, le seul personnage qui a retenu mon attention, c’est tout simplement Paris et ses lieux de légende.

 

 

Bon promis, la prochaine fois, je parlerais de quelque chose qui m’a plu !!

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