Power Flower

30 May 2013

« Chroniques de San Francisco » Armistead Maupin, Ed. 10/18

 

A tous ceux qui sont nostalgiques des années hippies… cette saga est pour vous ! « Les Chroniques de San Francisco » par Armistead Maupin est un petit bijou de « power flower »… Il existe huit tomes, dont je n’en ai lu que les trois premiers, mais le reste ne tardera pas à venir !

 

Sur le modèle d’un chassé-croisé, nous rencontrons de nombreux personnages récurrents ou pas, qui accompagnent notre découverte de la vie à San Francisco en plein coeur des années 60/70 !

 

Dans le premier tome, nous débarquons à San Francisco en même temps que Mary Ann, jeune femme issue de la banlieue de Cleveland. Aussi réac’ que San Francisco est libertine, Mary Ann se cherche en débarquant dans cette métropole. A travers son regard méfiant, nous découvrons les différentes facettes de cette ville pleine de surprises. Au delà de la fête et de l’ambiance détendue, nous découvrons une solitude présente chez chaque personnage, de Mona l’éternelle fêtarde à Michael l’homo déluré sans oublier Mme Madrigal, leur mère adoptive à tous…

 

Elle retourna dans son nouvel appartement, et y fondit en larmes. Elle s’endormit, dans une chambre réchauffée par les rayons du soleil de l’après-midi. Elle se réveilla à dix-sept heures, et, pour se calmer, récura l’évier de la cuisine. Elle mangea un yaourt aux myrtilles et se mit à dresser une liste des choses dont elle avait besoin pour son appartement.

Elle écrivit une lettre à ses parents. Optimiste, mais vague.

De derrière sa porte lui parvint un bruit. Elle écouta un instant, puis l’ouvrit. Elle eut juste le temps de voir le peignoir en soie prune disparaître au bas de l’escalier.

Un papier était collé sur la porte de Mary Ann :

Un petit quelque chose de mon jardin, en signe de bienvenue dans ta nouvelle demeure.

Anna Madrigal.

PS : Si tu préviens ta mère, je t’égorge.

 

Au fil des tomes, on s’attache et on découvre chacun d’eux.

 

Au même rythme que Mary-Ann, on apprend à avoir son regard indulgent sur une multitude de personnalités aussi sensibles qu’attachantes. Au politiquement incorrect se mêle un panorama complet de la communauté San-Franciscaine…

 

Un petit bémol néanmoins, les différents tomes ont tendance à tomber un peu dans la caricature de ces personnalités hors-normes. Au final, on a du mal à se rendre compte si le trait est forcé ou si le portrait est fidèle à la communauté de l’époque. On a plutôt l’impression d’être confronté à un tableau composé exprès pour servir l’intrigue.

 

A chacun de choisir s’il adhère ou pas à cette comédie humaine…

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